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(M. Night Shyamalan, 2015)

 

Alors que M. Night Shyamalan accumulait les échecs par la réalisation de blockbusters qualifiés bien souvent de brans, pour ne pas dire merdes, comme ce After Earth, véritable désastre cinématographique, il reçoit ce mercredi 7 octobre, à la sortie de The Visit, des critiques plutôt positives. La presse le voit en effet se réconcilier avec le cinéma qui l’avait propulsé au sommet Hollywoodien autrefois, notamment avec The Sixth sense (Sixième sens) ou encore Signs.

Dans The Visit, Becca et Tyler, deux jeunes frères et sœurs, sont invités à passer une semaine dans la ferme de leurs grands-parents qu’ils n’avaient jamais rencontrés jusque là, ces derniers étant en froid depuis des années avec leur fille, la mère des enfants. Becca décide alors de faire un documentaire en filmant le séjour dans lequel rien ne se passe comme prévu…

Il n’est pas faux que The Visit, classé dans « épouvante-horreur » rappelle l’ancien Shyamalan par son ambiance angoissante (encore heureux pour un film d’horreur), et ses petites allusions aux fables, notamment lorsque comme dans Hansel et Gretel, la mamie demande à la jeune fille de se mettre dans le four (scène perceptible dans la bande annonce)…

Malheureusement (ou pas), le film n’a rien de véritablement original. Il se veut simple, et par ce fait, utilise tous les procédés, simples, d’un film d’horreur à petit budget : la technique du « found footage » qui fait référence à l’utilisation de fausses images amateurs à la Blair Witch, ou encore à la Paranormal Activity ; cela peut probablement être du au fait que la société de production n’est nulle autre que Blum House Production (de Jason Blum, qui a produit les Paranormal Activity) ; donne du réalisme aux scènes et renforce notre sentiment d’angoisse lorsque ce qui fait peur est flou ou est mal cadré.

Autre procédé : les victimes sont des enfants ; ils sont innocents, imprudents (ouvrent la porte pour voir d’où viennent les bruits effrayants), et ne sont pas rapidement conscients de l’anormalité des situations. Enfin, la bande son laisse place à des bruits naturels et plus effrayants (les cris, le parquet qui grince…).

The Visit n’est quand même pas aussi angoissant que ce que promet la bande annonce (vous pouvez donc allez le voir, petites natures) et la fin veut surement trop faire plaisir aux spectateurs, ce qui la rend moins réaliste (alors que le film se veut très proche du réel). Cette dernière idée est retrouvée dans l’humour, un peu caricatural et exagéré (proche de l’humour des séries Walt Disney, mais bon, ça reste assez drôle…) ou dans d’autres éléments, comme le fait que les enfants gardent toujours les caméras (d’ailleurs un peu trop pros pour des caméras pour enfants…) alors que dans des situations aussi angoissantes, on ne penserait plus à filmer…

The Visit rajoute quand même à ce qu’on connaît traditionnellement des films d’horreur, en plus de l’humour, un cadre assez touchant (comme l’adore les américains) à travers le thème de la famille et du pardon, ce qui nous amène finalement à faire le tour des émotions. Le casting est enfin, d’un niveau très élevé, grâce notamment à Ed Oxenbould (le petit Tyler) et Deanna Dunagan (la mamie) qui ont fait d’excellentes prestations.
 
 
Salma MOALIGE
 

 

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