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(Mike Flanagan, 2018)

Quoi de plus traditionnel qu’une maison hantée et une famille y emménageant pour débuter le scénario d’une aventure horrifique. C’est ainsi que se présente la série d’horreur The Haunting of The Hill House sortie en 2018 sur la plateforme de streaming Netflix . Et si au départ l’on craint de retrouver les mécanismes redondants du cinéma d’épouvante où les esprits hurlent à nos oreilles d’une manière si prévisible, la série nous surprend dès le premier épisode avec une fraîcheur et une nouveauté des plus délectables.

Mike Flanagan nous offre ici un scénario intriguant qui prend aux tripes et qui agite le coeur. Les frissons ne cesseront de faire dresser vos poils de nuque à chaque grincement de parquet. Et ce, dès la première scène, avec ce père de famille interprété par Henri Thomas rassurant sa fille après que celle-ci affirme avoir vu un fantôme. On apprend plus tard que la famille Cairn, spécialisée dans la rénovation de maison, va vivre quelques temps dans cette demeure aux allures lugubres avant de reprendre leur route. Mais comme tout bonne histoire d’épouvante, rien ne va se passer comme prévu.

On s’attend alors à voir apparaître esprits et démons dans un torrent d’action, mais là est la surprise. On se voit jongler entre cette époque où la famille découvre cette étrange maison -aux allures de celle de la Famille Addams- et une autre où les petits sont devenus grands, explorant le monde chacun de leur côté. Mais que s’est-il donc passé entre temps? Et bien, Mike Flanagan nous invite à devenir intime avec la famille Cairn, à connaître leurs pensées, sentiments et surtout leur plus grande peur à travers ces vingt-six ans d’écart. Ainsi née une parfaite union entre drame familial et histoire d’horreur.

Tout ceci crée un cocktail d’aventure que j’ai aimé suivre l’ambiance sombre et mystérieusequi s’implante dès les premières secondes et premières images, mais aussi le jeu d’acteur qu’offrent les nouvelles têtes présentes dans le casting que j’ai adoré découvrir. Il est vrai que
la lenteur de l’action peut en effrayer certains – on est loin de l’action en grandes pompes des derniers Conjuring – , mais il vaut le coup de s’accrocher, de se plonger dans ce jeu de lumières sombre et pesant, de se laisser bercer par la bande originale composée par The Newton Brothers qui illustre à merveille le combat de cette famille déchirée contre un passé tourmenté.

The Haunting of the Hill House se fait alors une place parmi le cinéma d’horreur et se démarque des autres grands habitués du style horrifique. Ici, je cite Ryan Murphy qui n’a plus à faire ses preuves avec le succès fou d’American Horror Story. Mais surtout, il me redonne espoir dans le cinéma d’horreur que propose Netflix depuis un certain temps. La plateforme s’est plusieurs fois cassée la figure en offrant des scénarios aussi vides que prévisibles à ses adhérents, mais nous surprend avec cette petite pépite qui connaît désormais une petite sœur avec  The Haunting of The Bly Manor, sortie le 9 octobre de cette année.

 

Claire Wacrenier

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