La Magie de Disney

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Vous avez forcément un Disney préféré, qu’il s’agisse d’un film d’animation ou bien d’un film dont les personnages sont incarnés par des acteurs de chair et d’os, il y en a pour tous les goûts. Mais laissez-moi vous raconter la fabuleuse histoire de la saga Disney afin de vous en faire découvrir des aspects qui vous avaient peut-être échappés…

Il était une fois, dans la lointaine contrée de l’Illinois, un jeune homme d’une vingtaine d’années qui créa sa propre compagnie et devint l’un des plus grands producteurs de films d’animation que le monde ait jamais connu. Le nom de ce jeune homme, vous l’aurez compris, n’est autre que Walt Disney. Talentueux et ambitieux, il sera le créateur de l’idée des parcs à thèmes mais aussi l’inventeur du personnage si apprécié des petits, l’emblématique Mickey Mouse.

Malgré ses nombreuses réussites dans de multiples domaines (comme à la télévision par exemple), Walt Disney reste et restera dans nos mémoires sous l’image d’un homme plein de folie ayant réalisé les longs métrages de notre enfance. Il laisse en héritage un patrimoine de culture cinématographique tout simplement phénoménal.

            Notre histoire continue quelques années plus tard en 1937 avec la réalisation du tout premier film d’animation de Disney, et non des moindres : Blanche-Neige et les Sept Nains. Puis, fort de son succès, Disney continue sur sa lancée avec d’autres incontournables comme Pinocchio, Bambi ou encore Fantasia.

Jusqu’aux années 2000, la folie Disney ne s’arrête plus, toutes les histoires de princes et de princesses, toutes les aventures rocambolesques d’adorables animaux dotés de parole et toutes les épopées de vos héros préférés se trouvent forcément parmi les dizaines de films sortis entre 1950 et 2000. Qu’il s’agisse des romances de Cendrillon ou de la Belle et la Bête, de la folie et de l’humour du Livre de la Jungle, de la magie de Peter Pan ou encore de la fougue des princesses nouvelle génération avec Pocahontas et Mulan, vous aimerez découvrir ou redécouvrir vos classiques.

            Mais poursuivons notre conte car, en effet, il est loin d’être terminé. A partir des années 2000, les studios Disney commencent à produire des films d’animation en perspective comme le génialissime Monde de Nemo, Lilo et Stitch ou encore la saga de Toy Story en partenariat avec Pixar. Puis, suivant l’évolution du reste du monde avec les nouvelles technologies, Disney se met à la 3D et réalise ainsi des chefs-d ’œuvre pour les yeux. Bien sûr, en tant que fan inconditionnelle de tous les films Disney, je pense tout particulièrement à Raiponce, Rebelle, le Monde de Dory, la Reine des Neiges ou encore plus récemment à Vaiana, la légende du bout du monde.

 

Néanmoins, les studios Disney ne se sont pas uniquement adaptés à leur époque techniquement parlant, ils ont également changé la personnalité de leurs personnages. Les intrigues de princesses laissent de plus en plus de côté les niaises histoires d’amour avec des princes inconsistants (comme semblaient l’être Eric dans Cendrillon et Philippe dans Blanche-Neige). Ces nouvelles princesses que sont Raiponce, Vaiana, Elsa ou encore Anna sont fortes, déterminées, indépendantes et bien plus terre-à-terre que leurs prédécesseurs.

Il me semble qu’elles donnent une image de la femme bien plus actuelle que celle donnée par Aurore dans la Belle au Bois Dormant (qui se pique sur une quenouille alors qu’elle sait qu’elle doit les éviter) Ariel dans La Petite Sirène (obnubilée par son prince et des plaisirs futiles). La nouvelle génération d’héroïnes proposée par Disney ressemble d’avantage aux valeurs véhiculées par Mulan et Pocahontas.

 

            Bien évidemment, je ne peux vous conter la magique histoire de Disney sans en évoquer les principaux sujets qui nous attirent et nous font retomber en enfance. Un Disney, c’est un film qui fait rêver, c’est un film dans lequel le bien triomphe toujours du mal. Les plus jeunes regardent ces films avec des étoiles plein les yeux pour l’avenir tandis qu’arrivés à l’âge adulte, on les regarde avec plaisir mais aussi avec la nostalgie de l’insouciance et de l’innocence qu’on peut avoir dans notre enfance. Aujourd’hui, il y a encore des films dont je ne me lasse pas et parmi mes préférés, je compte plusieurs Disney comme Hercule ou encore Frère des Ours même si, en romantique invétérée, je m’émerveille encore devant les contes de princesses les plus classiques comme la Belle et la Bête et Cendrillon. Je sais que chacun d’entre vous, quel que soit votre âge, a de bonnes raisons d’aimer un ou plusieurs Disney en particulier et je vous laisse le soin d’y songer.

            Pour ma part, un Disney ne serait pas un Disney sans de merveilleuses musiques. Si aujourd’hui, on nous propose souvent des blind-test Disney, c’est parce que leurs musiques sont presque aussi connues que les plus grands succès de la chanson française. Quelle fille ne connaît pas Ce rêve bleu ou encore Partir là-bas ? Quel jeune ne connaît pas le refrain d’Hakuna Matata ? Ou encore celui de Je m’en vais ? Et, alors que j’évoque cette dernière chanson, comment ne pas parler du talentueux Phil Collins ? Compositeur de plusieurs musiques, notamment dans Frère des Ours (Je m’en vais, Regarde dans mes yeux), dans le Roi Lion (L’amour brille sous les étoiles) ou encore dans Tarzan (You’ll Be in My Heart), il interprète même les versions françaises avec un accent londonien particulièrement reconnaissable. Bien sûr il n’est pas le seul monument musical à avoir ajouté sa patte à la magie de Disney, on retrouve ainsi Elton John dans le Roi Lion ou encore Birdy dans Rebelle.

            C’est ici que s’arrête mon récit sur la magie de la saga Disney mais, la saga, elle, ne s’arrête pas et n’est certainement pas prête de s’arrêter. Bien évidemment, je vous conseille de vite vous rendre en salle admirer les décors de Coco et d’attendre impatiemment la sortie en salle de la Reine des Neiges 2, mais avant tout, je vous incite à rêver. Et si, une nuit, vous n’y parvenez plus, tirez votre rideau, regardez par la fenêtre et laissez votre esprit s’envoler vers la deuxième étoile à droite, et tout droit jusqu’au matin…

Claire Taboret