Les 7 films les plus chiants

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1. Cinquante Nuances de Grey, (Sam Taylor-Johnson, 2015)

Avec Jamie Dornan, Dakota Johnson

*attache* *shlag* *shlag* « christiaaaaan… »

 Bref un peu de SM ! Voilà ce que vendait le film… je dis bien vendait. Pour ma part j’ai eu l’impression d’être devant un mauvais remake de Twilight. L’histoire est remâchée, prévisible, bref on s’ennuie. Et ne parlons pas du soi-disant sujet sulfureux ! Enfin si justement parlons-en : Christian ne t’en déplaise tu ne baises pas Anastasia tu lui fais l’amour donc arrête avec tes airs de pseudo badboy torturé. Car voilà la vérité sur ce film : des personnages qui ne s’assument pas, une histoire pas crédible,… Franchement contentez-vous d’écouter la bande son vous gagnerez du temps

2. Avatar, (James Cameron, 2009)

Avec Zoe Saldana, Sam Worthington, Stephen Lang, Sigourney Weaver

 Deux camps s’affrontent autour d’Avatar, non pas les méchants humains balafrés et destructeurs face aux gentils aliens bleus en pagne mangeur de quinoa. En réalité seul l’ennui mortel affronte votre capacité à rester concentré devant cet énième film d’indiens contre les cowboys, de l’homme face à la nature…. Une purée de couleurs flashy qui tente de duper le spectateur le moins suspicieux. Et dire qu’il y en a trois autres en préparation, comme dirait l’autre « Courez pauvre fou ! ».

3. Twilight, (Catherine Hardwicke, 2008)

Avec Kristen Stewart, Robert Pattinson, Taylor Lautner

 Vous rêvez d’histoires pleines de rebondissements ? D‘amours passionnels ? De personnages fantastiques plus charismatiques les uns que les autres ? Eh bien vous ne trouverez pas cela dans Twilight ! Les personnages sont fades et l’intrigue est plate. Difficile d’être ému par l’idylle entre le très pâle Edward et la « très dynamique » Bella. Vous souffrez d’insomnie et cherchez un remède ? Alors foncez !

4. The Neon Demon, (Nicolas Winding Refn, 2016)

Avec Elle Fanning, Jean Malone, Bella Heathcote, Abbey Lee Kershaw, Keanu Reeves

 Sans doute l’une des plus grandes déceptions de 2016. Comme pour Avatar le film cache désespérément son vide scénaristique et son absence total de rythme derrière des images léchées et parfois superbes. Le film au final ne laisse que le goût d’une série Z vampirique dans le monde de la mode, à la fois très prétentieux et poussif. A fuir même si vous êtes fan de Nicolas Winding Refn (comme moi) tant l’œuvre est grotesque.

5. Juste la fin du monde, (Xavier Dolan, 2016)

Avec Marion Cotillard, Léa Seydoux, Vincent Cassel, Gaspard Ulliel, Nathalie Baye

 Un beau casting, un réalisateur très en vogue et l’adaptation d’une pièce de théâtre saluée par la critique... versez tout cela dans le mystérieux chaudron du cinéma et vous obtiendrez un concentré de tout ce qu’une œuvre peut faire de plus ennuyant. Entre monologues à n’en plus finir, ambiance oppressante mais peu prenante et plans aussi plats que l’électroencéphalogramme d’une éponge marine, l’enfant chéri du cinéma nous sert avec Juste la fin du monde la berceuse la plus acclamée du cinéma francophone.

6. The Tree of Life, (Terrence Malick, 2011)

Avec Brad Pitt, Jessica Chastain, Sean Penn

 Terrence Malick fait partie de ces réalisateurs qui ont élevé la mise en scène au rang d'art, à travers un nombre de films peu conséquents mais d'une qualité indéniable. En 2011, The Tree of Life remporte la Palme d'Or à Cannes, saluant le travail du mystérieux réalisateur américain. Et pourtant, le film a énormément divisé : pendant que Les Cahiers du Cinéma criait au génie, beaucoup d'autres avaient trouvé ces 2h30 de mysticisme plastique à la limite de la torture. Que l'on soit fan ou non de l'esthétisme et de l'esthétique du film, il faut bien avouer que l'on trouve le temps long, très long devant l'oeuvre saugrenue de Terrence Malick.

7. The Revenant, (Alejandro Gonzalez Iñárritu, 2015)

Avec Leonardo Dicaprio, Tom Hardy, Will Poulter

 On ne reviendra pas sur la performance exceptionnelle de Leonardo DiCaprio que l’on ne peut que saluer. Au meilleur de son talent, il incarne un trappeur à la recherche de l’homme qui l’a trahi et qui lutte pour sa survie. Mais avouons-le sans complexe : The Revenant est un film long, long, très long. La quête nous semble interminable, au point que l’on finisse par s’impatienter à peine la première heure écoulée. Les décors, une nature hostile et magnifiée, ne compensent que trop peu la longueur de ce film, pourtant sélectionné dans la catégorie de meilleur film aux Oscars. On n’ira pas jusqu’à contester les nombreuses récompenses reçues par Iñárritu ; néanmoins, un visionnage nous aura suffi.