1. Old Boy, (Park Chan-wook, 2003)

Avec Choi Min‑sik, Kang Hye‑jeong et Yu Ji‑tae

Ce chef-d’œuvre Sud-Coréen réalisé en 2003 par Chan-wook Park vous fera sombrer dans l’horreur. Un film se distinguant par sa violence, les sujets controversés qu’il aborde et sa mise-en-scène vertigineuse. Un dédale d’épouvante sur la nature humaine, Un film qui vous marquera à vie, pour le meilleur ou pour le pire, âme sensible s’abstenir.

 

 

2. Snowpiercer, (Bong Joon-ho, 2013)

Avec Chris Evans, Tilda Swinton et Song Kang‑ho

Ce film Sud-coréen, français, américain et tchèque est une adaptation d’une des plus grandes sagas de la bande-dessinée française, Le Transperceneige. Une perle du genre post-apocalyptique ayant vu le jour sur grand-écran en 2013. Le film prend place en 2031 où Curtis, leader d’une rébellion, a pour mission de renverser les règles au sein du Snowpiercer, dernier refuge de l’Humanité depuis qu’une nouvelle ère glaciaire s’est abattue sur notre monde. Le gargantuesque train parcourant l’année 2031 n’est en réalité qu’une toile de fond pour raconter l’histoire de l’Humanité, un grand spectacle philosophique terriblement efficace parfois à la limite du burlesque.

 

3. Dernier Train pour Busan, (Sang-ho Yeon, 2016)

Avec Gong Yoo, Ma Dong‑Seok et Choi Woo‑shi

Le dernier train pour Busan n’est pas qu’un simple film de zombie. L’œuvre de Sang-Ho Yeon est en réalité plus proche d’un thriller social, reflet d’une société moderne arrivée à saturation. Les zombies ne sont qu’un prétexte pour révéler la vraie nature de l’Homme et développer l’histoire de Seok-woo, un riche chef d’entreprise et de sa fille Su-an.  Malgré un budget limité le film dégage un véritable sentiment de violence et d’effroi par son traitement réaliste de sa menace. Un spectacle de pure tension qui saura vous tenir en haleine pendant deux heures.

4. Poetry, (Lee Chang-dong, 2010)

Avec Yoon Jeong‑hee, Kim Hi‑ra et Lee David

Mija élève seule son petit-fils. Tandis qu’elle se passionne pour la poésie alors qu’on lui découvre les premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer,  le jeune collégien viole une jeune fille avec d’autres camarades, menant au suicide de cette dernière. Mija se retrouve donc au cœur de cette histoire sordide alors qu’elle ne cherche qu’à s’évader et à apprécier la beauté des mots. La confrontation de ces deux univers aux antipodes offre un spectacle saisissant, tragique. La réalisation brillante nous confronte à une puissance émotionnelle rare. Prix du scénario à Cannes en 2010.

5. J’ai rencontré le diable, (Kim Jee-woon, 2010)

Avec Choi Min‑sik, Lee Byung‑hun et Kim Jee‑woon

La violence n’a aucune limite dans ce film choquant et à la limite de l’horreur. La fiancée enceinte d’un agent secret sud-coréen se fait assassiner par un tueur en série. L’agent secret décide alors de pourchasser le tueur et de lui faire subir les pires sévices. L’ensemble du film raconte la torture que va subir l’assassin. Bien que le scénario soit extrêmement simple la violence inouïe dont font preuve les personnages l’emporte pour donner un film à la limite du supportable, mais d’une incroyable puissance. Si vous avez le cœur bien accroché, ce film est un régal.

 

 

6. Mother, (Bong Joon-ho, 2009)

Avec Won Bin et Kim Hye‑ja

Le combat d’une mère pour prouver l’innocence supposée du fils qu’elle aime tant. Au-delà d’une intrigue plutôt bien ficelée, le mélange du lyrisme, du burlesque, du poétique et des codes classiques du thriller permet de découvrir un film unique sur la relation entre une mère et son fils. Le réalisateur peint un portrait psychologique de cette mère prête à tout pour sauver son fils, d’une profondeur et d’une précision étonnante.

7. Memories of Murders, (Bong Joon-ho, 2003)

Avec Song Kang‑ho Kim Sang‑kyeong et Park Hae‑il

Dans une Corée de la fin des années 80 plongée en pleine dictature, un homme assassine des jeunes femmes toujours vêtues de rouge, chaque jour de pluie. Deux policiers aux méthodes radicalement différentes tentent de le retrouver et de le stopper. On se perd rapidement dans l’intrigue qui n’est pas le véritable propos du film. On ne discerne rapidement plus rien, à part la peur, omniprésente dans un climat écrasant. La souffrance des victimes se mêlent à celle des prétendus coupables, dans une chorégraphie sublime.

Vous pouvez également aimer :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *