(Blake Edwards, 1961)

Adapté d’une nouvelle du célèbre auteur américain Truman Capote, ce film fait quelque peu l’effet de marcher dans un peignoir de soie, un verre de champagne et une cigarette à la main, un toast de caviar dans l’autre.

 

Souvent qualifié de film culte ou de classique du genre, Breakfast at Tiffany’s (Diamants sur Canapé pour la traduction française) reprend en effet tous les codes du cinéma hollywoodien des années 1960 : un casting de stars au charme indéniable, une intrigue simple, une histoire d’amour. Paul (George Peppard), un écrivain en mal d’inspiration, s’éprend de sa pétulante voisine, la jolie et mystérieuse Holly Golightly (Audrey Hepburn).

 

Audrey Hepburn y est comme toujours radieuse, femme fatale à la grâce enfantine et à la simplicité si sophistiquée. Son allure dans le film, chignon serré, diamants au cou, porte-cigarette à la main et regard rieur, deviendra d’ailleurs iconique – et petit vent de fraîcheur dans les super-productions américaines, son personnage est une femme indépendante, sauvage, vénale, intelligente, impossible à apprivoiser (comme elle l’annoncera à Paul tentant de la séduire : « it’s a mistake you always make, trying to love a wild thing »).

 

Le film est agréable et l’esthétique des années 1960 plaisante. Si vous aimez l’ambiance de Mad Men et cherchez un divertissement amusant et élégant, Breakfast at Tiffany’s comblera vos attentes au-delà de toute espérance.

Tahani SAMIRI

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